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Nos problèmes ont un visage

José Manuel Barroso fut Premier ministre du Portugal de 2002 à 2004 et président de la Commission européenne de 2004 à 2014. Ces dix ans ont vu l’esprit européen profondément mutilé et les peuples se sont éloignés du rêve européen.

J’avais plusieurs fois évoqué les enfants de Barroso pour désigner ces professionnels de la négation de la politique qui veulent faire de l’Union européenne une institution néo-libérale sans confrontation, jamais, avec les désirs politiques des peuples.

La nomination de M. Barroso au sein de la banque financière Goldman Sachs est plus que choquante, elle est risible. C’est gros, c’est indécent, mais comment ne pas ressentir un sentiment d’évidence ? Bien sûr, c’est sans doute là qu’il est le mieux. Le poste de l’ancien président de la Commission est relié aux conséquences du Brexit. Demander à M. Barroso d’agir après le Brexit, c’est demander au pyromane de conseiller les pompiers.

La banque Goldman Sachs est le symbole du néo-libéralisme financier, de ses dérives, de ses politiques d’augmentation des inégalités. En Europe, on ne présente plus les dégâts considérables qu’elle a provoqués en Grèce.

José Manuel Barroso n’a enfreint aucune règle, puisque au-delà de 18 mois après la fin de leur mandat, il fait ce qu’il lui plaît. Il faudra sans doute mettre fin à cela.

Barroso, Goldman Sachs, voilà une Europe qu’on ne veut plus voir, qui désespère les peuples.

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