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Avec le Weather Festival, Paris et l’Ile-de-France rassemblent la jeunesse

Hier soir, je me suis rendu à la 3ème édition du Weather Festival, qui se tient sur la grande pelouse du bois de Vincennes, aux côtés de la maire du 12eme Catherine Barrati-Elbaz, et des députés Sandrine Mazetier et Razzy Hammadi. Durant 3 jours, les plus grands noms de la musique électronique se produiront au cœur de l’Ile-de-France et feront danser jusqu’à

40 000 personnes, en grande majorité des jeunes.

Un millier d’intermittents, des centaines de bénévoles, des dizaines de mouvements associatifs, assurent au rassemblement une réussite exemplaire et de demeurer conforme aux valeurs qu’il a fondées : les valeurs éthiques du partage, de la lutte contre le changement climatique, de l’amour de la musique et une autre vision de la ville.

Hier soir, l’orchestre symphonique Lamoureux créait avec Derrick May, l’un des inventeurs de la musique électronique à Détroit, une fusion inédite entre musique électronique et musique symphonique.

Omar Souleyman, légende de la musique syrienne, avait déjà enflammé la pelouse par son alliance mondialement célèbre entre musique traditionnelle syrienne et musique électronique.

Ce soir et demain, les plus grands noms de la musique électronique sont attendus. Parmi eux, on retrouvera l’anglaise Cassy, Jeff Mills, Ricardo Villalobos et les trois prodiges français du groupe Apollonia.

Les échanges avec les jeunes, les festivaliers, les représentants d’associations, confirment ma conviction que l’Ile-de-France est une ruche qui aspire à l’excellence, à la créativité et au partage :

– l’excellence tout d’abord. Avec le Weather Festival, Paris et l’Ile-de-France sont désormais une place européenne de musique électronique, aux côtés de Berlin, d’Amsterdam ou de Barcelone.

– la créativité ensuite. Paris et l’Ile-de-France ne sont pas des musées à ciel ouvert, mais des territoires qui attirent et fusionnent des talents venus de partout, aboutissant ainsi à des créations artistiques et humaines passionnantes.

Pour aider encore davantage les franciliens à créer ces miracles, il ne faut pas les considérer comme des administrés soumis, mais comme des sources inépuisables de talents qu’il faut aider, accompagner et faire éclore.

-Le partage enfin. Éprouver des émotions collectives c’est faire société commune.

Au-delà de la singularité de nos vies, des contraintes qui pèsent sur chacun, des soucis individuels et des pesanteurs collectives, la capacité de se réunir, de vivre ensemble, de se réjouir ensemble et de ressentir ensemble de grandes émotions demeure la ressource des populations les plus créatives.

L’essentiel ci-dessous:

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