Your message has been sent, you will be contacted soon
Site de Claude Bartolone

Call Me Now!

Fermer

La République, une et indivisible

Il y a trois ans, des enfants français – Myriam Monsonego, Jonathan Sandler, Arieh Sandler – et le père des deux garçons – Jonathan Sandler – étaient assassinés, en France, parce qu’ils étaient juifs.

Il y a trois ans, des militaires – Imad Ibn Ziaten, Mohamed Legouad, et Abel Chennouf – étaient assassinés, en France, parce qu’ils avaient fait le choix de servir et de défendre la République.

La représentation nationale n’oublie pas.

Elle n’oublie pas que, pour la première fois depuis la Seconde guerre mondiale, des enfants ont été assassinés sur le sol français en raison de leur religion. Elle n’oublie pas que des militaires ont été assassinés en raison de leur visage, qui n’était autre que celui de la Nation. Elle n’oublie pas que moins de trois ans plus tard, la nuit du monde, une nouvelle fois, s’est abattue sur nos maisons. Elle n’oublie pas que des journalistes, des policiers et des compatriotes juifs sont, une fois encore, tombés sous les balles.

L’Assemblée nationale n’oublie pas et n’oubliera jamais. Elle garde en mémoire chacun de ces noms.

Des noms qui sont pour elle, ceux du deuil et du devoir.

Au soir de ce triste jour de commémoration, l’Assemblée nationale ne parle que d’une seule voix : la République ne faiblira pas. La démocratie ne cèdera pas.

Elle n’adresse qu’un message : jamais l’antisémitisme, le racisme ou le fanatisme n’auront droit de cité dans notre pays. Jamais la barbarie ne triomphera.

Elle ne se fixe qu’un combat : écraser le terrorisme et assécher le terreau sur lequel il grandit.

Oui, qu’on se le dise, face à ses ennemis, aujourd’hui comme hier : la République est une et indivisible.

Étiquettes: