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Seine-Saint-Denis : pas besoin de téléphones rouges entre socialistes et communistes

Avant-hier, je publiais un billet me plaignant de ces blogueurs qui, terrés dans leur chambre, rideaux fermés et sous couvert d’anonymat, diffusaient des ragots sur la soi-disant « retraite de préfet » dont je serais, parait-il, l’heureux bénéficiaire. Moi qui n’ai jamais été préfet de ma vie…

Aujourd’hui, en voilà d’autres – sévissant eux dans un hebdomadaire, Le Nouvel Observateur – qui se mettent à raconter ce que j’ai du mal à qualifier autrement que de foutaises. Il paraitrait que j’aurais décidé « d’éradiquer » les communistes de la Seine-Saint-Denis…

Tout cela, sous couvert d’anonymat, sans usage du conditionnel et sans avoir pris la peine de me contacter, ne serait-ce que pour vérifier.

Vous trouverez plus bas le « droit de réponse » que j’ai demandé à la rédaction de l’hebdomadaire de publier la semaine prochaine. Vous constaterez à sa lecture, qu’en termes de moralisation, d’exemplarité et de déontologie, certains journalistes seraient bien avisés de s’inspirer des élus du Peuple et des grandes réformes de transparence qu’ils sont en train de s’appliquer.

Sur le fond, je ne me justifierai même pas. Sauf à dire que, malgré les débats que nous avons régulièrement, nous n’avons pas besoin des « téléphones rouges » du Nouvel Obs pour nous parler entre socialistes et communistes.

DROIT DE REPONSE AU NOUVEL OBSERVATEUR

Dans votre édition du 20 juin, vous publiez un article intitulé « Bartolone, éradicateur » me prêtant des propos que vous citez entre guillemets, et décrivant ma soi-disant stratégie électorale pour les prochaines élections municipales en Seine-Saint-Denis.

Je ne reconnais qu’une règle du jeu : celle de la liberté de la presse. Mais à votre tour, ne vous interdisez pas de respecter le seuil minimum de déontologie journalistique.

Un, le moins que vous puissiez faire en pareille situation, est de vous soumettre à votre propre charte de déontologie qui dispose que « Toute personne ou société mise en cause doit être contactée et citée ou à défaut un membre de son entourage la représentant. Ses arguments ou son refus de répondre doivent être portés à la connaissance du lecteur. » En l’espèce, je n’ai jamais été contacté par votre rédaction à ce sujet. Ni moi ni mon entourage.

Deux, je n’ai jamais tenu les propos que vous me prêtez.

Trois, la stratégie que vous décrivez ne correspond en rien à mes intentions ; en la matière, c’est le PS qui tranchera en prenant en compte l’avis des militants et l’exigence de rassemblement de la gauche et des écologistes.

Je suis coutumier de vos piques gratuites, de vos sous-entendus tendancieux et de vos informations erronées. Je vous demande de le faire désormais dans le respect des règles de votre profession.

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