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Dans l'édition Seine-Saint-Denis du Parisien

Le Parisien, dans son édition Seine-Saint-Denis, consacre une page à la 9ème circonscription. Je vous propose de retrouver le 1er article ci-dessous et de télécharger le deuxième ici.

En juillet 1981, Claude Bartolone n’a pas encore 30 ans lorsqu’il entre à l’Assemblée nationale, à la faveur de la vague rose qui suit l’élection de Mitterrand. Réélu sans discontinuer depuis lors, le président PS du conseil général de Seine-Saint-Denis brigue aujourd’hui son 8e mandat au Palais-Bourbon. Inutile de dire que l’ancien ministre de la Ville de Jospin est évidemment le grandissime favori dans cette 9e circonscription qu’il brigue pourtant pour la première fois, redécoupage électoral oblige. Pas de quoi sérieusement inquiéter le candidat qui mise clairement sur son implantation et sa notoriété.

« J’aurais pu choisir une autre circonscription, j’ai préféré être candidat dans celle où j’habite (NDLR:aux Lilas). J’ai un avantage considérable :mon parcours politique a commencé il y a quarante ans ici et les électeurs ont déjà pu se faire une idée sur sa manière d’être et ma capacité de travail.» Sans compter que la neuvième a placé Hollande à presque 40% au premier tour de la présidentielle et plus de 66% au deuxième. Il n’empêche, l’homme fort du PS dans le 93 ne néglige pas sa campagne, notamment à Romainville, Noisy-le-Sec et Bondy-Nord-Ouest où il est candidat pour la première fois. « Même dans ces villes, je ne fais pas figure de nouveau venu. Les gens m’ont vu à la télé et j’ai l’image de quelqu’un de vraiment de gauche et d’actif »

Une inconnue demeure en cas d’élection : le choix de Claude Bartolone au moment de l’entrée en application de la loi sur le non cumul des mandats promise par Hollande. S’il décide de rester président du conseil général, sa suppléante, la maire DVG de Romainville, Corinne Valls, occuperait alors son fauteuil à l’Assemblée.

Face au ténor socialiste, un temps pressenti pour entrer au gouvernement Ayrault, deux candidats tentent de faire entendre leur voix. Sous les couleurs du Front de gauche, Pascale Labbé veut profiter de l’effet Mélenchon, arrivé à 17,3% dans la circonscription, pour incarner «le vrai changement». «Je suis une candidate du peuple » fait valoir cette mère de deux enfants, Comptable dans une entreprise de prêt-à-porter et conseillère municipale d’opposition à Noisy-le-Sec, qui accuse le candidat de droite d’avancer masqué en n’affichant aucun logo et Claude Bartolone de trop cumuler. « Cela fait 31 ans qu’il est député. Il faut du renouveau. Et puis dans cette circonscription, on a pour habitude d’élire des femmes (NDLR: Elisabeth Guigou dans l’ancienne 9e qui a succédé à Véronique Neiertz) », glisse-t-elle.

Candidat soutenu par le Nouveau Centre, le Parti radical et I’UMP Dref Mendaci, prof d’économie droit de 51 ans, vise également le second tour. Un objectif à sa portée si l’on se réfère aux 19,3% que Sarkozy a recueillis dans la circonscription le 22 avril. « Sur Noisy-le-Sec où je suis né et où je connais beaucoup de monde, je n’ai aucun problème à mobiliser », reconnaît celui qui est depuis 2010 l’adjoint aux finances et à l’économie du maire (NC), Laurent Rivoire. C’est plus mitigé dans le fief de Bartolone : Les Lilas et Le Pré-Saint-Gervais. « Mais avec sept listes de gauche qui se présentent, l’effritement des voix pourrait m’être favorable.»

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