Your message has been sent, you will be contacted soon
Site de Claude Bartolone

Call Me Now!

Fermer

Un rendez-vous de responsabilité collective

Depuis dimanche matin, les commentaires se multiplient et, pour autant, nul ne connait ni les faits ni les circonstances que la justice américaine aura à déterminer dans les heures qui suivent ou durant les longs mois à venir.

Mais ce qui est certain, c’est que la France est entrée de plain pied dans l’ère de toutes les incertitudes.

Incertitudes quant à la vérité de ce maudit samedi 14 mai et à la question de savoir qui en est véritablement la victime.

Incertitudes quant au sort d’un Français apprécié de beaucoup.

Incertitudes quant à l’état dans lequel se présentera la gauche lors de la prochaine présidentielle.

Face à tous ces doutes, j’ai appelé très tôt à la fois à la décence et à la patience. Et pour faire vivre la décence et la patience, les Socialistes doivent à présent répondre à l’immense besoin de sécurisation des Français, et singulièrement du peuple de gauche.

Certainement pas par des candidatures aux primaires qui se multiplieraient ; ce serait indécent. Dans ce désarroi général, rien ne serait pire que d’installer dans le peuple de gauche un sentiment de « no future ».

A l’inverse, l’heure du rassemblement et de l’unité a sonné. Comme jamais auparavant.

Je suis convaincu que la meilleure manière d’appréhender, avec le plus de sécurité possible, les événements qui se déroulent à New-York, est aujourd’hui de renforcer l’élément de stabilité que représente le Parti socialiste. La seule à pouvoir incarner cette stabilité, cette unité et cette légitimité aujourd’hui, c’est sa Première secrétaire.

C’est cette légitimité qui peut nous épargner de départager – dans le cadre d’une primaire que beaucoup ressentaient comme un atout mais qui deviendrait alors un handicap – des candidats que nous estimons tous mais qui sont unis par le même projet et qui n’incarnent en rien des lignes politiques différentes.

Malgré ces doutes, malgré ce choc, si nous savons passer cette épreuve dans l’unité, nous saurons battre Sarkozy l’année prochaine et changer de politique.

Nous avons dès aujourd’hui un rendez-vous de responsabilité collective.

Étiquettes: