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Article dans le Parisien sur la SGP

Le Parisien publie un article intitulé « La gauche dénonce un Epad bis ». Je vous invite à lire cet article ci-dessous dans lequel je dénonce collectivement, avec l’ensemble des présidents de gauche des conseils généraux d’Île-de-France les manœuvres du Président de la République pour faire élire ses amis, comme il y a neuf mois, il avait essayé de faire élire son fils à la direction de l’établissement public de la Défense.

La gauche dénonce un « Epad bis»

Climat orageux aujourd’hui au ministère de l’aménagement du territoire pour l’élection du président du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris. La gauche est en effet bien décidée à tout faire pour empêcher l’arrivée à la tête de cet organisme chargé de réaliser la double boucle de métro automatique autour de Paris. « C’est une affaire Epad his », tonne Claude Bartolone, président PS du conseil général de Seine-Saint-Denis, en référence à la tentative, il y a neuf mois, de faire élire Jean Sarkozy à la direction de rétablissement public de La Défense.

C’est un décret du 8 juillet qui provoque la révolte des élus de gauche emmenés par Bartolone, Le 12 juillet, le président communiste du Val-de-Marne, Christian Favler (qui sera candidat contre Santini), a d’ailleurs écrit à Nicolas Sarkozy pour protester contre la nomination par le chef de l’Etat d’André Santini au conseil de surveillance de la Société du Grand Paris au titre de maire d’une commune de la région d’lie-de-France. « Une pratique contraire aux usages et qui revient à ce que le gouvernement désigne sans concertation un élu censé représenter l’ensemble des maires de notre région », écrit Faviet. En outre, un amendement voté préalablement au Sénat (contre l’avis du sénateur UMP des Hauts-de-Seine, Jean-Pierre Fourcade) a porté de 65 ans à 70 ans l’âge limite pour accéder à la présidence du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris. Une faveur dont n’avait pas bénéficié Patrick Devedjian, forcé de quitter la présidence de l’Epad à … 65 ans. En revanche, l’incompatibilité entre la présidence du Grand Paris et un mandat de député semble selon la gauche, « taillée sur mesure » pour obliger Santini à démissionner et laisser sa place à l’Assemblée nationale à son suppléant Frédéric Lefebvre, le porte-parole de l’UMP. « Sarko place ses copains », raille Bartolone.

Sans les 11 fonctionnaires représentants de l’Etat au conseil de surveillance du Grand Paris (et malgré l’attitude ambiguë du maire de Paris, Bertrand Delanoë, et de Jean-Paul Huchon, président PS de la région Ile-de-France, qui son absent), André Santini ne peut être élu à la présidenee. « L’Etal osera-t-il imposer un choix politique aux fonctionnaires ? » menace Bartolone. Réponse cet après-midi.

Philippe Martinat.

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