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Congrès anticipé du PS: Bartolone refuse “la politique fast-food”

logoafp.gifPARIS, 18 mars 2008 (AFP) – Claude Bartolone, bras droit de Laurent Fabius, s’est déclaré hostile à « la politique fast-food », en réaction aux déclarations de Jean-Louis Bianco qui a souhaité mardi que le PS choisisse un leader et un projet « avant l’été » et que Ségolène Royal « fasse acte de candidature ».

« A l’inverse de Jean-Louis Bianco, je ne suis pas pour la politique fast-food : vite cuisinée, vite consommée. Il faut qu’on ait le temps de préparer un projet qui puisse séduire les Français », a déclaré le député de Seine-St-Denis, interrogé par l’AFP.

Selon M. Bartolone, il ne faut « surtout pas quelqu’un qui ait un profil de présidentiable à la tête du PS », et le prochain congrès ne doit pas être « cette espèce de match qui semble vouloir être organisé tout de suite entre des présidentiables ».

L’ancien ministre a indiqué que « plus que jamais », les « reconstructeurs » (proches de Dominique Strauss-Kahn, Laurent Fabius, Arnaud Montebourg et Martine Aubry) allaient « continuer de travailler » ensemble. « Nous sommes bien décidés à peser de tout notre poids, en nous servant de ce qui s’est passé au moment de ces élections municipales et cantonales, pour faire entendre notre voix », a dit M. Bartolone.

Selon lui, la leçon qu’il faut tirer des élections municipales et cantonales, c’est que « c’est plus le projet qui compte que la tête d’affiche ». Il en a voulu pour preuve la victoire de Martine Lignières-Cassou à Pau ou de Pierre Cohen à Toulouse.

Les victoires de la gauche les 9 et 16 mars sont « la preuve par l’exemple que ce n’est pas une question de popularité, c’est une question de projet », a encore estimé le député fabiusien.

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