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Le Point : “Claude Bartolone, en tournée, attentif à chaque signal”

logo_lepointfr.gifSelon un scénario et un itinéraire rôdés, attentif à « chaque sourire, chaque poignée de main, chaque signal », Claude Bartolone a fait le tour des bureaux de vote de sa circonscription, dimanche à l’occasion du second tour de l’élection présidentielle.Un marathon que le député socialiste de Seine-Saint-Denis, proche de Laurent Fabius et membre de l’équipe de campagne de Ségolène Royal, s’impose chaque jour de scrutin.

Bagnolet et Pantin, dans la matinée, Les Lilas et Le Pré-Saint-Gervais dans l’après-midi, une soixantaine de bureaux de vote seront visités au pas de course.

Député depuis 1981 d’une circonscription marquée à gauche, Claude Bartolone assure que ses électeurs et les militants tiennent à sa présence mais ne dit mot des élections législatives du mois prochain.

Souriant, costume rayé bleu marine et chemise rose, l’élu répète le même scénario dans chaque bureau : poignées de main aux électeurs, bises aux militantes.

Mais surtout il interroge, sans retenir sa curiosité, les assesseurs sur la participation. « Combien ? ».

Les chiffres semblent indiquer une mobilisation légèrement supérieure à celle du premier tour, le 22 avril. « Les gens sont venus voter très tôt », se contente-t-il de commenter.

Quelques centaines de mètres à pied ou en voiture, nouveau bureau de vote, nouvelles poignées de main.

15h25, le président d’un bureau de vote du Pré-Saint-Gervais lance « Claude Antoine Bartolone a voté ».

Dans cette commune dont il été le maire de 1995 à 1998 avant de rejoindre le gouvernement de Lionel Jospin, Ségolène Royal a réuni au premier tour de l’élection présidentielle 40,48% des voix, contre 23,73% pour Nicolas Sarkozy.

UN AIR DE ZOUK

Entre deux bureaux de vote, le député, accompagné dans sa tournée par les maires de Pantin, Daniel Guiraud, des Lilas, Bertrand Kern, et un temps de Gérard Cosme, maire du Pré-Saint-Gervais, scrute son portable pour s’enquérir des chiffres de la participation, bureau par bureau.

A Bagnolet, la participation serait moindre dans les bureaux de vote « plus à gauche ». « Mauvais signe » murmure-t-il.

« Toujours optimiste », le député ne manque pas de marquer l’arrêt, à l’entrée de l’école Nelson Mandela, devant la plaque rappelant l’inauguration du lieu le 2 février 1998 en présence de Ségolène Royal, alors ministre déléguée à l’enseignement scolaire.

Une tournée menée au pas de course. « Au référendum, on n’avait pas eu le temps d’aller à Bagnolet, on en a entendu parler », lance-t-il.

Pause rapide, mais nécessaire, pour Claude Bartolone et son équipe au « Royal Couscous », un restaurant du Pré-Saint-Gervais. Le député « commençait à avoir un coup de barre ».

Et on repart. Claude Bartolone prend soin de s’adresser à chaque personne qu’il croise.

Ici, une dame âgée l’interpelle : la voiture mise à disposition par la mairie pour les électeurs à mobilité réduite n’est pas venue chercher son mari. Plus loin, un sympathisant socialiste lance des « Allez Ségo! » sur un air de zouk, aussitôt repris par Claude Bartolone.

Les affiches électorales sont largement commentées, beaucoup de celles du candidat de l’UMP sont raturées ou déchirées dans cette circonscription majoritairement à gauche. « Si ça se jouait aux affiches, on gagnerait », plaisante le maire de Pantin.

Il est 17h00, Claude Bartolone s’apprête à prendre la direction de la rue de Solférino, à Paris, siège national du Parti socialiste.